Les auteurs 2018

Jérôme ATTAL

Jérôme Attal a écrit une dizaine de romans parmi lesquels "Les jonquilles de Green Park" (qui a obtenu les prix L'île aux livres/L'île de Ré et le grand prix Saint-Maur-en-poche en 2016), et "L'appel de Portobello Road" paru en 2017.
"Aide-moi si tu peux", sorti récemment chez Pocket, a pour personnage principal un inspecteur de police obsédé par les années 80.
Parallèlement à son travail littéraire, Jérôme est aussi l'un des paroliers les plus prisés de la scène musicale française, ayant signé des chansons pour Johnny Hallyday, Florent Pagny, ou encore Vanessa Paradis et Jenifer.
Récemment, il a collaboré avec la chanteuse Constance Amiot à un livre-disque pour enfants : "Le goéland qui fait miaou", illustré par Sylvie Serprix.
Il travaille également en tant que scénariste pour le cinéma, ayant écrit des courts métrages diffusés sur Arte et France 2.
 
Prochain roman dans toutes bonnes les librairies le 02 mars 2017

www.jerome-attal.net
Crédit photo ©  Mathieu Zazzo
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Morgan AUDIC

Morgan Audic repéré à « Noir sur la Ville », l'excellent salon de Lamballe consacré aux thrillers, romans noirs, polars, est né à Saint-Malo le 30 janvier 1980 et a grandi à Cancale. Il vit depuis plus de dix ans à Rennes, où il enseigne l’histoire et la géographie en lycée. Il est l'auteur d’un premier roman noir "Trop de morts au pays des merveilles", un thriller haletant et bluffant, publié en 2016 aux éditions du Rouergue/Noir. Un second opus est en préparation.

morgan audic
Crédit photo © Denis Rougemont/OPALE

Claire BARRÉ

Claire Barré est romancière et scénariste. C’est l’éditeur Stéphane Million qui repère sa plume et publie son premier roman "Ceci est mon sexe" (Hugo&Cie) en 2014. Depuis, toujours accompagnée par Stéphane Million, elle a publié trois autres livres : «Baudelaire, le diable et moi» (2015), «Phrères» (2016), et «Pourquoi je n’ai pas écrit de film sur Sitting Bull» (2017), aux éditions Robert Laffont. Côté cinéma, elle a reçu, en 2014, le Prix Sopadin du meilleur scénariste, pour son scénario sur la femme d’Oscar Wilde (qui a été mis en ondes pour France Culture) et travaille actuellement sur plusieurs projets de longs-métrages.

Claire Barré
Crédit photo © Astrid di Crollalanza

Germain BOUDIER

Après un diplôme d’architecte et plusieurs années dans une agence d’architecture parisienne, Germain Boudier se tourne vers la bande-dessinée, réalise des scénarios, des dessins et des couleurs de plusieurs albums édités chez Futuropolis et La Boîte à Bulles. Parallèlement il développe son travail de peintre. Il reçoit diverses distinctions pour ses travaux : un Premier Prix au festival de Saint-Malo 2002 et un Prix Coup de cœur en 2003 au festival de Perros-Guirec. Il publie sa première bande dessinée "Le Serin est un pigeon comme les autres" en 2005, puis "La Saison du Serin" en 2008, aux éditions La Boîte à Bulles. Il réalise chez Futuropolis, en 2008 et 2010, deux tomes de "Le Tour en Caravane". "Insomnies" éditée par Sixto en 2016 a reçu le Prix POLAR du meilleur one-shot francophone de bande dessinée au festival de Cognac. Parallèlement, il mène une activité d’artiste peintre et de sculpteur. Retrouvez Germain Boudier sur son site :

www.germainboudier.com

BRIAC

Briac, un prénom, un pseudo. En tous les cas un nom qui compte dans l’univers de la BD ! Un graphisme étonnant, « un artiste dont le style a « explosé » avec « La Nuit Mac Orlan », mélange de poésie fantastique, d’onirisme alliant des couleurs noires et blanches mais aussi du rouge et du vert, et qui aspire à faire connaître l’atmosphère si particulière de Brest où il vit. Un album réalisé avec le génial scénariste Arnaud Le Gouefflec. En 1998, deux prix dont "Quai des bulles" de Saint-Malo, salueront sa « patte » On le retrouve en 2008 avec « Armen ». L’action se déroule dans un phare. Un face-à-face entre gardiens bretons et soldats allemands, en pleine Seconde Guerre mondiale. Des dessins plutôt noirs, à la manière de Bilal, sa référence. Depuis, Briac a enchainé les succès avec « Brest en bulles », 2010, « Quais divers », 2013, « La Nuit Mac Orlan », 2014, Sixto, « Quitter Brest », 2015, Sixto. Avec son comparse, Germain Boudier, il collabore à la revue « Casier(s) », revue brestoise de bande dessinée, et prépare avec Arnaud Le Gouefflec, un double album, « Méridien », dont le tome 1 sortira en avril prochain. À suivre de près !
Briac

Agnès CLANCIER

Agnès Clancier est l’auteur de plusieurs romans, dont « Port Jackson » (2007, Gallimard, coll. Blanche), d’un récit « Karina Sokolova » (2014, Arléa) et d’un recueil de poèmes « Outback, disent-ils » (2017, Éditions Henry).

« Une trace dans le ciel » (Arléa), paru en mai 2017, est son septième livre. Ce roman est inspiré par la vie de Maryse Bastié, héroïne de l’aviation, mais aussi engagée dans la cause des femmes et résistante pendant la seconde guerre mondiale.

Site internet : www.agnes-clancier.com

Yvon COQUIL

Yvon Coquil est né en 1956 à Brest. Il y a travaillé comme charpentier-fer avant de s'occuper de sécurité sur les chantiers navals. Aujourd'hui, toujours à Brest, mais retiré des champs de courses, il écrit des romans noirs aux frontières du polar et du roman prolétarien. « Black Poher » (prix du Goéland Masqué en 2008) aux éditions du Barbu ; « Docks » aux éditions EDB. « Dernier train pour Ouessant » (une aventure de Léo Tanguy) aux éditions de La Gidouille. « Quitter Brest » (album en collaboration avec Briac) Sixto. « Métal Amer » Sixto (un recueil de nouvelles noires qui lui a valu une sélection pour le prix Jean Amila-Meckert au salon du livre d'expression populaire et de critique sociale ''Colères du Présent'' d'Arras).

Yvon Coquil

Patrick DENYS

Patrick Denys est né en 1941, dans une Bretagne que la famille quitte sous le bombardement de Brest. Scolarité au séminaire, suivie d’un cursus en philosophie/théologie.
Au tournant des années 70, changement d’orientation. Après un cycle universitaire à Paris  X (Psychologie) où il rencontre sa femme,  Patrick Denys occupe quelques postes de consultant avant de créer sa propre entreprise de conseil en management et ressources humaines.
Depuis 2000, il se consacre à l’écriture et intervient en tant que psychologue dans un Centre d’accueil pour demandeurs d’asile. Il a publié un premier recueil  « Epidaure » (Ed . Orizon –Harmattan).  « Père inconnu » sorti en avril 2017 chez Grasset a reçu un bel accueil par la critique.

Patrick Denys

Crédit photo © JF. PAGA

Catherine ECOLE-BOIVIN

Catherine Boivin est professeure de lettres-histoire dans un lycée à Saint Nazaire et présidente bénévole d'un club de Karaté près de Nantes depuis 11 ans. Passionnée d'histoires de vies, elle recueille depuis quinze ans la parole et la mémoire "des gens qui ne sont rien","des gens qui sont beaucoup et rarement trop". Actuellement leurs témoignages recueillis font l'objet d'une recherche pour son doctorat en sciences humaines qu'elle soutiendra en 2018. Elle a publié en 2017 « Nos vaches sont jolies parce qu'elles mangent des fleurs », chez Albin Michel, après avoir collecté la parole et les souvenirs de Paul Bedel, un paysan philosophe qui n'a jamais été à l'école. L’ouvrage à paraître, « La Métallo » toujours chez Albin Michel, s’intéressera à la vie d'Yvonnick Le Bihan, veuve et maman d'un enfant trisomique, obligée, pour garder sa maison, de remplacer son mari comme manœuvre à la forge de Basse-Indre près de Nantes.

Catherine Boivin

Alain ÉMERY

Invité des Editions La Gidouille

Alain Emery, né à Saint-Brieuc en 1965, est l’auteur d'une trentaine d'ouvrages (recueils de nouvelles, polars, biographies, chroniques et livres d'art) et vient de signer, aux éditions de La Gidouille, un roman court, Passage des mélancolies. Il a publié en revue (Matricule des Anges, Brèves, Harfang, Hopala…), participé à diverses anthologies (Ici et là, en Bretagne aux Editions Keltia Graphic – Remix aux Editions Hachette - …) et signé des fictions pour Radio France. Il anime aussi des rencontres en bibliothèque autour de Giono, Faulkner, London, Cendrars.

Alain Emery

Erwan LARHER

De sources sûres, Erwan Larher serait né dans le centre de la France – hasard d’une affectation militaire paternelle. Enfant, son anniversaire est toujours tombé au beau milieu des vacances d’été, ce qui explique peut-être la colère qui sourd en lui. Aujourd’hui, il a toujours la même date de naissance, mais il écrit.
Il écrit, aime-t-il à répéter, pour changer le monde, même s’il sait la démarche désuète et, semble-t-il, vouée à l’échec. Il écrit, se plaît-il également à expliquer (rabâcher ?), parce qu’il faut transmettre et partager, interroger l’humain et la société, sans relâche, exigeant. Il écrit, à la main, ce qui lui laisse peu de temps pour faire autre chose de sa vie.

Après « Marguerite n’aime pas ses fesses », 2016, son sixième opus, « Le livre que je ne voulais pas écrire » paru chez Quidam éditeur cette rentrée littéraire a suscité l’enthousiasme de la critique et des lecteurs !

www.erwanlarher.com

Crédit photo © Dorothy Shoes

Gaëtan LECOQ

Gaëtan Lecoq est né en 1961. Il exerce la profession de médecin généraliste dans un village près de Rennes. Il est l’auteur d’un roman « Les Guetteurs de l’aube » aux Ed. Cheminements, en 2006, et d’un recueil de nouvelles « La Tentation de la folie » aux Ed. Glyphe, en 2010. « Les Pieds nus de Zadkine » est un roman d'apprentissage mêlant histoire et fiction. Gaëtan Lecoq est invité par La Part Commune qui vient de faire paraître son quatrième roman : « Le Rire de Xavier Grall ».

Mérédith LE DEZ

Écrivain et poète, Mérédith Le Dez, née en 1973, vit et écrit à Saint-Brieuc. Initialement professeur de Lettres modernes, puis éditrice, elle consacre aujourd’hui pleinement sa vie à la littérature, entre création personnelle et engagement bénévole en faveur du livre et de la culture. Elle est vice-présidente chargée de communication des Escales de Binic-Festival de Littératures vagabondes et cofondatrice de Un jour un poète avec Paul Dirmeikis qui a mis en chanson plusieurs de ses textes. Elle a reçu en 2015 le prix international francophone Yvan-Goll pour Journal d’une guerre (Folle Avoine, 2013) et en 2017 le prix de poésie française Vénus-Khoury-Ghata pour Cavalier seul (Mazette, 2016). Le cœur mendiant (La Part commune) son second roman publié après Baltique, roman fantôme (Le bruit des autres, 2015) sortira en février 2018.

Mérédith Le Dez

Crédit photo © Yvon Kervinio

Michèle LESBRE

Michèle Lesbre est née en 1939 et vit à Paris. Après avoir fait du théâtre dans des troupes régionales et enseigné, elle se consacre à l’écriture et débute sa carrière littéraire avec « La Belle Inutile » (Le Rocher, 1991) et « Un homme assis » (Manya, 1993), avant de publier deux romans policiers : « Une simple chute » (Actes Sud, « Babel noir », 1997) et « Que la nuit demeure » (Actes Sud, « Babel noir», 1999). « Chemins », son seizième livre, a paru après « Écoute la pluie » (2013), « Un lac immense et blanc » (2011), « Sur le sable » (2009), « Le Canapé rouge » – finaliste du prix Goncourt 2007, traduit dans une douzaine de pays –, « La Petite Trotteuse » (Prix des libraires Initiales automne 2005, Prix Printemps du roman 2006, Prix de la ville de Saint-Louis 2006). Elle écrit, en 2010, avec Sylvie Granotier, « Mais d’où venez-vous » ? (Seuil), un recueil de témoignages de prisonniers sans papiers. En 2015 « Inquiétude » paraît aux éditions du Chemin de Fer. Elle publie en 2017 une Lettre à Marion du Faouët, intitulée « Chère brigande », toujours chez Sabine Wespieser éditeur.
Michèle Lesbre
Crédit photo © Philippe Matsas/Opale

Dominique MANOTTI

Née à Paris en 1942, Dominique Manotti a enseigné l’histoire économique contemporaine à l’université de Paris VIII. Après avoir été militante politique et syndicale dans les années 60 et 70, elle publie ses trois premiers romans à partir de 1995, Sombre sentier (sur le problème des sans-papiers), À nos chevaux (sur le blanchiment d’argent) et Kop (blanchiment, dopage et trucages dans le foot) dans lesquels elle campe le personnage de Daquin. Le quatrième, Nos fantastiques années fric, a été adapté au cinéma sous le titre Une affaire d’État. En 2008, elle a reçu le CWA Duncan Lawrie International Dagger pour Lorraine connection. Après Bien connu des services de police, elle a reçu le Grand Prix de littérature policière 2011 pour L’honorable société, écrit avec DOA et le Grand Prix du roman noir 2016 pour Or noir. Dominique Manotti chronique notre société à travers tous les prismes, économique, social et politique.

Dominique Manotti

Crédit photo © Helie Gallimard

Luc MONNERAIS

Natif de Lorient, Luc Monnerais a d'abord fréquenté le monde de l'entreprise comme styliste sporstwear, maquettiste d’enseignes, designer de produits verriers, etc. Mais, passionné de peinture et d’illustration, sa rencontre avec les éditions Sixto et Olivier Keraval lui donne l’occasion d’armer son goût de la composition, du cadrage et de la perspective. « Danse macabre » son tout premier album, scénarisé par Olivier Keraval, est paru chez Sixto en 2012 ; l’intrigue, déclinée en noir et blanc pour coller à l’un des codes roi du polar, se situe au coeur de Rennes. En 2013, il réalise les illustrations de « Comme un as » dans l’album collectif « Quais divers » ; « Arsenic », Sixto, 2017, histoire en deux volets, s’appuie sur le parcours de la célèbre empoisonneuse Hélène Jegado qui sévit en Bretagne autour de 1850, et déborde largement ce personnage pour une libre interprétation touchant à l’histoire mouvementée du milieu du dix-neuvième siècle.

Luc Monnerais

Crédit photo © Carl Denot

Fanch REBOURS

Invité des Editions La Gidouille

Fañch REBOURS est natif de Paimpol qui reste son port d’attache. Il enseigne en classe bilangues français breton. Sonneur (cornemuse, guitare), il est aussi auteurs de polars, de recueils de nouvelles et de novellas, notamment d’une trilogie paimpolaise et de « 13 nouvelles cruelles de Bretagne ». Son prochain opus, « Transport(s) » édité par La Gidouille sortira en mars 2018 à l’occasion du salon du Livre de Caractère, en avant-première ! un roman qui nous emmène à bord d’un Ferry, sur une traversée Cork Roscoff où l’on s’attache au destin et aux portraits de cinq femmes.

 

Raphaëlle RIOL

Raphaëlle Riol est née en 1980 en Auvergne. Elle vit actuellement à Paris mais se cache fréquemment dans le maquis corse pour écrire. Elle a publié son premier roman, Comme elle vient aux éditions du Rouergue en 2011. Depuis, deux autres romans sont parus, Amazones en 2013, roman féministe et déjanté, ainsi que ultra Violette en 2015, sur l’affaire Violette Nozière. En 2016, elle a bénéficié d’une bourse du Centre national du livre qui lui a permis de se consacrer entièrement à l’écriture. Tanguy Colère a disparu est son quatrième roman (publication prévue en mars 2018). Elle y raconte le coup de foudre d’un militant anarchiste pour une étrange villa au passé trouble et au jardin suspendu au-dessus de la Méditerranée. C’est la première fois qu’elle met en avant un personnage masculin après avoir consacré trois fictions centrées autour de figures féminines au caractère très affirmé.

Raphaëlle Riol

Samira SEDIRA

Après sa formation de comédienne à la Comédie de Saint-Étienne, Samira Sedira joue sous la direction de nombreux metteurs en scène, et réalisateurs. Outre ses travaux d’adaptations théâtrales et ses traductions (L’étranger de Camus, La Métamorphose de Kafka, et La Farce licencieuse de la Reine Olé Olé de Ramón del Valle-Inclán), elle publie en mars 2013 son premier roman L’odeur des planches, aux Éditions du Rouergue, Prix Beur FM 2014. En février 2014, L’odeur des planches est adapté, mis en scène à la Comédie de Valence, et interprétée par Sandrine Bonnaire. En janvier 2015, sa pièce Tu honoreras ton père et ta mère (Editions Avant-scène) est jouée au théâtre des Mathurins, dans le cadre du « Paris des femmes », puis à la comédie de Valence en janvier 2016. Elle publie en mars 2016 son deuxième roman, Majda en août. Son troisième opus La faute à Saddam paraitra en mars 2018 aux Editions du Rouergue.

Samira Sedira

Crédit photo © Sabrina Mariez

Jeff SOURDIN

Invité des Editions La Part Commune

Né en 1978 à Fougères (Ille-et-Vilaine), Jeff Sourdin a grandi à la ferme et a fait de cette enfance rurale l'un des matériaux de son écriture. Professeur d'Education Physique et Sportive, il a enseigné à Paris avant de revenir à Rennes où il vit désormais. Après « Ripeur » (2010), « Le clan des poissards » (2012) et « Pays retrouvé » (2014) dans lequel il évoquait les questions de la transmission et de la ruralité, il publie « Ecrire en deuxième division », chronique décalée d'un monde littéraire vu d'en bas. Tous ses romans sont publiés chez l'éditeur rennais La Part Commune.

Irina TEODORESCU

Irina Teodorescu est née à l'Est (comptez 2870 km depuis Brest) où elle a appris les chats, la poésie, les cerisiers et les gens qui dorment à quatre la nuit. Par un drôle d’enchainement de circonstances, un jour vers ses dix-neuf ans, Irina débarqua à Paris où elle décida de s’installer, alors qu’elle ne parlait un mot de la langue de Molière. Elle est maintenant à l'Ouest depuis 18 ans, elle vit entre Paris et Rennes, entre l'écriture et le dessin, entre une pièce de théâtre et un quatrième roman.

Dans tous ses écrits, Irina Teodorescu fait preuve d’une entrainante énergie narrative. Avec une légèreté, une grâce toute primesautière, elle dépeint un monde très coloré, tantôt réaliste, tantôt presque irréel et imaginaire, dont l’écriture se fait habilement l’écho, à la fois fluide, pleine d’enchantement, de fantaisie et de sensibilité. Son deuxième roman, « Les Etrangères », est une fable lumineuse et onirique, tandis que son premier, « La Malédiction du bandit moustachu » est un conte disjoncté et tragique qui se lit en souriant. Son troisième roman paraîtra le dix janvier 2018, il s’intitule « Celui qui comptait être heureux longtemps » et il n’a pas encore reçu de qualificatif de la part d’aucun journaliste. 

Crédit photo © Géraldine Aresteanu

Fabienne THOMAS

Fabienne Thomas aime la simplicité, la nature, les rencontres qui enrichissent son regard sur les êtres et les choses. Écrire est pour elle un moyen privilégié de découverte et d'exploration de notre manière d’être au monde, un espace où faire résonner nos expériences et nos émotions, un partage sensible du vivant.

« L'enfant roman » (prix Handi-livres 2015) et « Inventer le jour », (finaliste de la sélection Chronos, 2017), ses deux derniers romans, sont publiés aux Éditions Passiflore.

Fabienne Thomas

Crédit photo © Eric Perraud

Laurence VILAINE

Laurence Vilaine est auteur de deux romans publiés aux éditions Gaïa : « Le silence ne sera qu'un souvenir » (2011 - Prix des Grandes Écoles et ENS Cachan) interroge la transmission et soulève le poids des non-dits ; « La Grande Villa » (2016) ouvre la porte sur le vertige de l’absence et de l’écriture, un texte poétique sur ces lieux qui nous habitent. En parallèle de ses chantiers romanesques, Laurence Vilaine conduit des ateliers d’écriture et, au fil de ses résidences, développe des projets artistiques en lien avec le territoire qui l'accueille – à Alger notamment, une création théâtrale avec trois femmes algériennes. « La Grande Villa » a donné lieu à une création musicale : au texte lu par l’auteur répondent le sax et les percussions de Bijan Chemirani.

Laurence Vilaine

Crédit photo © Gaël Le Ny

Angélique VILLENEUVE

Angélique Villeneuve, auteur de sept romans, a vécu en Suède et en Inde puis s’est installée tout près de Paris. Ses portraits de femmes meurtries sont ceux de corps debout.

« Les fleurs d’hiver » (en poche chez Libretto) est lauréat de quatre prix dont - et pas des moindres !- le Prix du Livre de Caractère de Quintin en 2016. « Nuit de septembre », un récit de deuil lumineux, est publié en 2016 aux éditions Grasset. Enfin son dernier livre, « Maria », paraîtra en mars prochain chez le même éditeur. Elle écrit aussi pour la jeunesse des albums tendres et poétiques, peuplés de jardins, de forêts : « Le festin de Citronnette » et « Le doudou des bois », tous deux aux éditions Sarbacane.

Angélique Villeneuve

Crédit photo © JP Paga

Sigolène VINSON

Sigolène Vinson a passé son enfance à Djibouti, au beau milieu de cailloux qui se jettent dans la mer. Son premier opus au titre poétique en témoigne, « J’ai déserté le pays de l’enfance ». Avocate au barreau de Paris, serveuse de paillotte, réceptionniste de camping en Corse (toujours au beau milieu de cailloux qui se jettent dans la mer), enfin, chroniqueuse à Charlie-Hebdo et Causette. En 2015, paraissent « Le Caillou », tiens donc… et, en 2016, « Courir après les ombres », à la fois un joli succès de librairie, coup de cœur des blogs littéraires et lui vaut des invitations sur des plateaux de radio et de télévision, bien méritées ! « Les Jouisseurs », 2017, est paru aux éditions de L’Observatoire.

Sigolène Vinson

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Carole ZALBERG

Secrétaire Générale de la Société des Gens de Lettres.

Née en 1965, Carole Zalberg se plait à explorer toutes les formes d’écriture : roman, nouvelle, poésie, scénario, théâtre, chansons, chroniques littéraires, spectacle musical. Elle a publié une quinzaine d’ouvrages et a notamment obtenu le Prix Littérature-Monde pour « Feu pour feu » (Actes Sud, 2014), le Prix Métis des Lycéens pour « A défaut d’Amérique » (Actes Sud, 2012) et le Grand Prix SGDL du Livre Jeunesse pour « Le Jour où Lania est partie » (Nathan Poche, 2008). Dernier ouvrage paru : « Je dansais », Grasset, 2017, Prix Simenon. « Feu pour feu » a été adapté et joué au Théâtre de Belleville d’avril à juillet 2017.

Carole Zalberg

Crédit photo © Melania Avanzato

Ali ZAMIR

Ali Zamir est né en 1987 aux Comores. Il vit actuellement à Montpellier. Son premier roman, « Anguille sous roche », réjouissante révélation de la rentrée littéraire 2016, a obtenu le Prix Senghor du 1er roman francophone et francophile 2016 et la Mention Spéciale du jury du Prix Wepler 2016. « Mon Étincelle » est son deuxième roman salué unanimement par la critique qui voit en cet « agitateur des lettres » un conteur-né ! Ses deux romans sont parus chez l’excellent éditeur Le Tripode.

Ali Zamir

Crédit photo © le Tripode